| Les
animaux : les fermes industrielles d'animaux à fourrure
La
moitié des deux millions d'animaux qui sont tués chaque
année pour le commerce de la fourrure ont été
élevés sur des fermes industrielles. La majorité
sont des visons et des renards mais on retrouve aussi parmi les
espèces recherchées, des chinchillas, des ragondins,
des lapins et des ratons laveur.
De nombreux canadiens sont contre le port de la
fourrure pour la mode. Plusieurs ont vu les images horribles de
ces fermes d'animaux à fourrure, emprisonnés dans
des cages minuscules et sales. D'autres connaissent les dangers
que représentent ces installations pour l'environnement.
Il est tout de meme incroyable que l'industrie
de la fourrure se serve de l'argent des contribuables pour financer
d'énormes campagnes de relations publiques afin d'essayer
de cacher la sanglante réalité de leurs produits.
Prenez quelques instants pour découvrir les faits réels
sur les " ranchs d'élevage " ou fermes industrielles
d'animaux à fourrure.
MYTHE : " On dit souvent que les animaux
à fourrure des élevages, sont les animaux domestiques
les mieux traités au monde. " (Institut de la fourrure
du Canada).
FAITS
: L'Institut ne mentionne pas le nom des personnes qui se
permettraient d'avancer une chose aussi ridicule. En réalité,
si un éleveur faisait à un chat ou à un chien
ce qu'il fait quotidiennement aux visons, aux renards et aux autres
animaux, il serait accusé de cruauté grave. Ces animaux
sont emprisonnés dans de toutes petites cages, entassés
les unes par dessus les autres à l'intérieur de longs
hangars mal isolés. Les animaux souffrent souvent de brulures
par le froid, de maladies chroniques, d'infections, de malnutrition
et d'un manque d'eau propre, d'isolement et de troubles mentaux
graves. Cet environnement provoque un tel stress qu'ils developpe
des comportement névrotiques comme, l'automutilation, le
cannibalisme, faire les cents pas et zigzaguer. De plus, on utilise
des hormones et on contrôle l'environnement afin d'accélérerla
reproduction et accroitre les profits. On croise les individus consanguins
dans le but d'obtenir certaines couleurs, ce qui provoque de graves
malformations comme la surdité, malformations des membres,
d'organes sexuels, hernies, affaiblissement du système immunitaire,
anémie, stérilité et troubles du système
nerveux. On tue les animaux vers l'age de sept ou dix mois, en utilisant
des méthodes inhumaines comme l'électrocution anale,
en brisant le cou ou par injection mortelle.
MYTHE : " L' état de la fourrure des
animaux dépend de leur santé et de leur état
(
) le bien-etre de ces animaux est donc notre principale préoccupation.
" (Institut de la fourrure du Canada).
FAITS
: Dans les fermes industrielles d'animaux
à fourrure, des milliers d'animaux sont emprisonnés
dans de très petites cages, situation idéale pour
l'apparition de maladies. Les maladies qui frappent souvent les
visons et les renards d'élevage, dont la maladie alóutienne
du vison, le distemper et l'encéphalopathie transmissible
du vison, présentent peu de symptomes apparents et ne changent
pas l'apparence de la fourrure, sauf lorsqu'il sont sur le point
de mourir. C'est pourquoi on voit des élevages entiers décimés
lorsqu'un animal contracte.
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